Lettre n. 3

Que les journalistes ici.

Hier, le gouvernement a envoyé un adjoint pour nous présenter une proposition, à nous qui occupons le chantier. Il était accompagné de 100 policiers militaires, civils, fédéraux, la Troupe de Choc, La Rotam et la Force Nationale.

Nous voulons parler avec quelqu’un du gouvernement qui soit décisionnaire. Et sans l’armée.

Ce fonctionnaire voulait que nous quittions le chantier et que seule une petite commission discute avec les gens du ministère. Nous n’acceptons pas. Nous voulons qu’ils viennent sur le chantier et discutent avec nous tous ensembles.

Hier, la Justice a émi une demande de réintégration de possession* concernant seulement les blancs présents sur le chantier. Par cette décision, la police et l’officier de justice ont expulsé deux journalistes qui nous filmaient et faisaient des interviews, et ont appliqué une amende de R$ 1000 à un journaliste. Ils ont aussi expulsé un activiste.

La couverture médiatique aide beaucoup. Nous exigeons que la juge retire la demande de réintégration de posssession, n’applique pas l’amende et permette que des journalistes, des académiciens, des volontaires et des organisations puissent continuer à témoigner de ce qui se passe ici, et nous aide à transmettre notre voix de par le monde.

Occupation du chantier de Belo Monte, Vitória do Xingu, le 4 mai 2013.

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